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Plan de développement personnel : passez à l’action

Plan de développement personnel : un truc qui change tout… ou presque.

Le plan de développement personnel… c’est drôle, on en parle partout, mais on dirait que peu de gens savent vraiment s’y tenir. Un peu comme les bonnes résolutions de janvier : plein d’enthousiasme au départ, et puis hop, envolées avec la première pluie froide de février. Pourtant, ce petit bout de papier (ou note dans votre appli préférée — perso, j’utilise encore un carnet à spirale qui sent le papier neuf) peut carrément transformer une vie.

Parce que, soyons honnêtes, avancer sans plan, c’est comme partir en road trip avec une voiture sans GPS, sans carte… et, pourquoi pas, sans roue de secours. Ça peut paraître excitant au début — mais ça finit souvent dans un fossé, métaphoriquement parlant.

Le truc avec les objectifs (et pourquoi ça part souvent en vrille). 

Il y a un truc qui me fascine : on se fixe des objectifs, on y croit dur comme fer pendant trois jours, puis la vie reprend le dessus. Des mails urgents. Des soirées Netflix. Une météo qui donne envie de rester au lit. Et pouf, adieu la discipline.

Et c’est là que le plan de développement personnel devient une espèce de garde-fou. Pas pour vous fliquer — mais pour vous ramener sur la route quand vous avez dévié. En clair :

  • Vous arrêtez de gaspiller du temps sur des bêtises.
  • Vous reprenez un certain contrôle (oui, le mot fait peur, mais c’est nécessaire).
  • Vous savez où vous mettez vos efforts — et pourquoi.

C’est presque comme avoir un coach qui ne vous parle pas, mais qui est toujours là, silencieux, posé dans un coin de votre bureau.

Les bases… mais pas vraiment “les bases”.

Alors oui, il y a des étapes “classiques” : visualiser l’avenir, fixer des objectifs SMART (ou SMARTE, ou… peu importe la variante du moment), et tout ça. Mais dans la vraie vie, c’est jamais aussi linéaire.

  1. Voir loin, mais pas trop. 

Imaginez-vous dans 5 ans. C’est bien. Mais perso, je trouve qu’aller au-delà d’un an ou deux, c’est un peu comme essayer de deviner la météo en 2030. Spoiler : on va se tromper.

  1. Choisir ses combats. 

On ne peut pas tout améliorer d’un coup. Si vous voulez apprendre le piano, devenir bilingue en japonais et courir un marathon, ok — mais peut-être pas simultanément.

  1. Les objectifs, oui, mais vivants.

Plutôt que des objectifs figés, pourquoi pas des “intentions” qui respirent ? Ça laisse un peu de marge pour improviser.

Petits détours qui font une grande différence. 

Vous savez ce que personne ne dit ? Parfois, la progression se cache dans des détails absurdes. Par exemple, j’ai découvert que mettre mon téléphone en noir et blanc me fait gagner une heure par jour. Pas glamour, mais efficace.

Ou encore, le “réseau stratégique” — cette expression qui sonne froid, mais qui, dans les faits, veut dire : parler à des gens qui savent des choses que vous ignorez (et les écouter vraiment, sans juste attendre votre tour pour parler).

Et puis il y a la visualisation. Oui, ça sonne cliché. Mais je connais un type qui, avant chaque réunion importante, s’imagine déjà en train de serrer la main du client satisfait. Il dit que ça marche à 70 %. Peut-être que c’est psychologique… peut-être pas.

 

Comment savoir si on avance… ou si on se raconte des histoires. 

Le problème (oups, j’ai dit que je n’utiliserais pas ce mot, tant pis) c’est qu’on se ment facilement à soi-même. Alors, comment vérifier ?

  • Compétences acquises : est-ce que vous pouvez montrer ce que vous avez appris, pas juste en parler ?
  • Bien-être : est-ce que vos nuits sont plus calmes ? Votre café du matin a meilleur goût ?
  • Relations : est-ce que vous avez plus de conversations qui comptent vraiment ?

Un journal aide. Pas besoin d’écrire des pages — trois lignes par jour suffisent. Notez ce qui va bien, ce qui déraille, et une idée pour demain.

Questions qu’on me pose souvent (et auxquelles je réponds mal).

Combien de temps pour voir un changement ?
Ça dépend. Parfois deux semaines, parfois deux ans. Oui, c’est frustrant, mais la croissance n’a pas de calendrier Google.

Est-ce qu’il faut tout prévoir ?
Non. Laissez un peu d’espace pour les coups de chance, les rencontres improbables, et les imprévus qui deviennent des bénédictions déguisées.

Est-ce réservé aux pros ?
Absolument pas. Vous pouvez avoir un plan de développement personnel pour apprendre à cuisiner, à danser la salsa ou à ne plus crier sur votre imprimante.

Quelques astuces qui ne sont pas dans les manuels.

  • Méthode de l’inversion : au lieu de penser à ce que vous voulez, notez tout ce que vous refusez dans votre vie. C’est libérateur.
  • Micro-habitudes : genre boire un verre d’eau dès le réveil, ou lire une page d’un livre (oui, une seule page — ça compte).
  • Mentorat croisé : échangez avec quelqu’un qui avance aussi. C’est comme aller courir avec un ami : vous n’avez pas envie de le décevoir, alors vous y allez.

Exemple tiré de ma propre expérience. 

Il y a quelques années, je voulais améliorer mon leadership. Mon plan ?

  • Lire un livre par mois sur le sujet.
  • Suivre une formation en ligne (j’ai choisi une plateforme française, parce que… cocorico).
  • Demander à mon chef un projet où je devais coordonner plusieurs équipes — quitte à être un peu au-dessus de mes forces.

Trois mois plus tard, j’étais épuisé… mais j’avais appris plus que les trois années précédentes réunies.

Plan de développement personnel
Plan de développement personnel

Garder le plan vivant.

Un plan figé, c’est un peu comme du pain rassis : ça existe encore, mais ça ne donne pas envie.

  • Revoyez-le tous les trimestres.
  • Célébrez les petites victoires (un café, un croissant, ou les deux).
  • Jetez sans regret les parties qui ne servent plus.

En conclusion, ou pas vraiment.

Un plan de développement personnel, c’est pas magique, mais ça peut devenir la meilleure arme contre la stagnation. Et honnêtement, si vous ne commencez pas maintenant… quand ? L’année prochaine ? Quand vous “aurez plus de temps” ? (Spoiler : ce jour-là ne vient jamais).

Alors prenez un carnet, une appli, un post-it — peu importe. Notez ce que vous voulez, ce que vous ne voulez plus, et un premier pas. Et faites-le. Pas demain. Maintenant.